42,2 le 24!

L’anecdote commence bien avant la fin du mois de mai 2015, alors qu’une amie de Québec m’initie à la course à pied. Autour du Lac Leamy et entouré d’arbres, j’ai la piqûre! Ça y est, je crois bien que j’aime la course à pied. Pendant son séjour à la maison, elle me parle de son mari à Québec qui rêve de réaliser quelque chose grandiose pour son 40e anniversaire. Il célèbrera sa fête en août 2017. Ce qu’il veut faire : courir son premier marathon. 42,2 km en 3 h 45. Comme ma première expérience autour du lac s’est bien passé, je fais ni une, ni deux, empoigne le téléphone et communique avec lui. « Allo! » « Salut, c’est Dominic. Claudine m’a dit que tu pensais courir un marathon en 2017. » « Oui, monsieur, c’est le plan! » « Si ça te tente, on s’arrange et on court ensemble? » « T’es certain? Tu viens juste de commencer. » « Je pense bien qu’on pourrait réussir si on s’entraîne bien. » « OK, on s’en reparle et on confirme ça éventuellement. »

On s’est reparlé récemment et le plan tient encore. Nous allons courir notre premier marathon ensemble dans trois mois. Un projet qu’il chérit discrètement depuis quelques années et que je me suis approprié il y a deux ans. Le projet d’une vie. Un projet qui n’aurait pas été envisageable sans s’être encouragé l’un et l’autre et sans avoir l’appui de nos familles respectives. Du support de nos proches et de la détermination qui nous habite tous les deux. Depuis deux ans, on se suit malgré la distance. Lui à Québec, moi à Gatineau.

Le 24 septembre, on sera à Montréal, sur le pont Jacques-Cartier à 8 h 30. Prêt à prendre le départ! Prêt à courir! Prêt à vivre le moment pour lequel on se prépare depuis deux ans. Vers 12 h 15, le 24 septembre, tout sera terminé. On se félicitera pour tous les efforts, le dévouement, le travail et la détermination que nous aurons déployés pour franchir cette ligne. Cette ligne que l’on imagine et visualise depuis longtemps. Sachant très bien le nombre d’heures, les blessures et les gouttes de sueur cachés derrière cet accomplissement; fatigués, on se dira peut-être (j’en doute!) : « On le refait l’an prochain? » Ne lâches pas grand frère, il ne reste que trois mois!

Par Dominic Boutin membre du groupe Course4FUN!

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